Qu’est-ce que c’est ?

C’est logique de vouloir communiquer de manière pertinente et personnalisée avec ses clients et ses prospects. On souhaite pouvoir adapter nos communications. Par exemple, en changeant un coup le ton, un coup les contenus, etc. Et pour au final envoyer à chaque groupe de contacts l’email parfait ! Ce genre d’approche qualitative fonctionne sur de petits nombre. Mais vous ne pouvez pas passer un mois pour préparer « The best email » pour vos 100 000 contacts… C’est là qu’entre en scène le Marketing Automation !

Des outils tels que Salesforce, Adobe ou encore Selligent vont vous permettre d’automatiser vos ciblages, la construction des contenus et l’envoi de vos communications. Toutefois, leur implémentation n’est pas si simple. Un outil de Marketing Automation doit répondre à des objectifs précis et s’adapter aux besoins et aux moyens de l’entreprise qui souhaite le mettre en place. Vous ne penseriez pas à acheter une limousine qui ne rentre pas dans votre garage pour aller faire vos courses ? Et bien, pour le choix d’un outil de Marketing Automation c’est pareil ! Il faut choisir l’outil qui s’adapte à votre budget, votre écosystème technologique, votre organisation, votre volume de contact à adresser et le nombre d’actions sortantes que vous souhaitez mettre en place. Donc, à partir de là il y a pas mal de questions que vous devez vous poser…

Quelles sont les questions à se poser ?

Qu’est-ce que le marketing automation et à quoi ça sert ? Quels sont les outils du marché et quels sont les coûts ? Comment cela se pense et s’implémente pour allier omnicanalité et respect des préférences utilisateurs ? Afin de vous aider à trouver les réponses à toutes ces questions, nous vous proposons une méthodologie pour optimiser le choix et l’implémentation d’un outil de marketing automation en fonction des besoins clients.

En 40 min top chrono, notre expert en Marketing Automation Yohann WAAG, directeur du pôle Marketing Techno, répond à toutes ces questions (et bien plus même).

Les webinars LineUp7

Marketing Automation, la démarche CRO, gestion de la donnée … LineUP7 organise des webinars sur ses différentes expertises.
Afin de les partager et les expliquer au mieux, ce sont nos experts et nos partenaires qui interviennent directement dans nos webinars. Ils y développent leurs connaissances et expériences qu’ils illustrent concrètement à travers des cas clients et best practices.

L’UX, c’est quoi ?

L’UX pour user experience (expérience utilisateur en français) qualifie la discipline optimisant l’ergonomie et le parcours des utilisateurs sur les sites internet et applications. On généralise même l’UX aujourd’hui toutes les expériences qu’elles soient digitales ou non.

 

Pourquoi est-ce important ?

L’expérience utilisateur est essentielle car elle est au cœur de plusieurs processus.

Pour commencer, l’UX impacte directement le volume d’achat. En effet, en simplifiant les parcours d’achat, les clients rencontrent moins de points bloquants dans leurs parcours d’achat et sont moins tentés d’abandonner leurs paniers.

Ensuite, l’UX a une incidence sur le référencement (le rang que vous occupez lors d’une recherche dans un moteur de recherche). Outre une meilleure, ergonomie certains critères qui permettent d’améliorer votre UX vont contribuer dans le même temps à mieux vous faire référencer. Par exemple, réduire le temps de chargement des pages de votre site rendra à la fois vos utilisateurs heureux et les moteurs de recherche mettront davantage votre contenu en avant.

Enfin, l’UX aide à construire une image de marque de qualité. Effectivement, si vos utilisateurs prospects/clients ont eu une bonne expérience, vous favorisez également une préférence de marque.

 

A ne pas confondre avec d’autres notions.

Il existe une opposition classique entre l’UX et l’UI. En effet l’UI  (User Interface ou interface utilisateur en français) se définit comme la partie visible par laquelle l’utilisateur va interagir avec un logiciel. Par opposition à l’UX, l’UI correspond donc à la partie perceptible du produit alors que l’UX désigne tout ce qui va participer à l’expérience utilisateur, même non visible.

Dans le cas d’un site web, l’UI va correspondre au design esthétique du site tandis que l’UX concernera plutôt l’arborescence, la structure des pages ou l’adaptabilité en fonction de l’appareil (portable, ordinateur, tablette).

Par ailleurs, l’UX est parfois appelée UX design. Bien que la notion de design a tendance à être associée plus à l’UI, il s’agit toujours d’UX et non d’UI.

Autre confusion récurrente avec la CRO (Conversion Rate Optimization ou en français Optimisation des Taux de Conversion). La CRO est un levier marketing pour optimiser les taux de conversions d’un site et participe donc de fait à l’UX.

Pour en apprendre plus sur la CRO, vous pouvez télécharger notre livre blanc sur le sujet ici.

 

Comment améliorer son expérience utilisateur ?

Avant toute implémentation, il convient d’analyser en profondeur son site ou applications afin d’identifier les besoins utilisateurs et les endroits où vous les perdez.

De manière générale, l’amélioration de l’expérience utilisateur passe par des optimisations en continue. Il faut tester différents parcours afin de voir lequel convient le mieux à votre audience.

Chez LineUp7, nos différents experts améliorent le parcours digital utilisateur via de nombreux outils comme Content Square ou AB Tasty. Ces outils permettent de mettre en place et de vérifier concrètement ce que préfère vos utilisateurs.

La personnalisation est également un levier important pour améliorer l’UX. Il faut une connaissance approfondie de ses clients pour pouvoir offrir une expérience unique et la plus pertinente possible en fonction du profil des utilisateurs.

 

Cut the bullsh*t

Avec tout ce que l’on entend, on ne sait plus vraiment ce que les mots signifient … surtout dans le marketing digital.

LineUp7 produit donc Cut the bullsh*t, le format qui vous aide à y voir plus clair ! Précisément et simplement.

En 2 minutes, apprenez ce que signifie un mot du jargon digital, à quoi il sert, avec quoi ne pas le confondre et comment l’utiliser au sein de entreprise.

 

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Focus sur 4 outils CEM du marché…

Il existe une multitude d’outils CEM sur le marché. Nous avons pris le parti de sélectionner quatre acteurs : ContentSquare, AB Tasty, Hotjar, et LuckyOrange. Le choix de ces quatre outils est intéressant dans la mesure où la proposition de valeur et le positionnement marché sont assez différents. L’objectif étant de pouvoir choisir l’outil le plus adapté à ses besoins. Tandis que AB Tasty, Hotjar, et LuckyOrange sont des outils qui s’approprient rapidement, ContentSquare nécessite un temps de formation et d’appropriation car il couvre beaucoup plus de fonctionnalités que les autres outils.

Cette phase de « choix d’outil » doit être mise en phase avec les objectifs que l’entreprise souhaite atteindre. En fonction de l’objectif et des moyens mis à disposition (humains, financiers et maturité dans l’approche CEM et CRO), le choix de l’outil ne sera pas le même.

Hotjar versus Lucky Orange

Hotjar est un outil adapté pour une analyse macro mais reste très limité pour des analyses approfondies. Les impossibilités de segmenter les audiences et de mettre en perspective un comportement par rapport à un indicateur de performance seront des contraintes fortes. Et ce, à partir du moment où l’entreprise a besoin de réaliser régulièrement des analyses et des A/B tests. Lucky Orange est un peu plus riche qu’Hotjar en termes de fonctionnalités de segmentation du trafic mais globalement ces fonctionnalités restent assez basiques. Malgré tout, ces outils restent très satisfaisants et indiqués pour une première approche en CEM. Ils permettront, au bout d’un mois d’analyse, de mettre en lumière des dysfonctionnements et identifier rapidement des premiers “Quick Wins” à actionner.

Les fonctionnalités CEM d’AB Tasty

AB Tasty est un outil principalement dédié au CRO avec une brique CEM qui évolue sans cesse. Dans la brique User Insights d’AB Tasty, l’analyse est principalement concentrée sur certaines fonctions clés comme les enregistrements de sessions, les heatmaps et les feedbacks utilisateurs avec NPS (Net Promoter Score). Même si l’outil n’apporte pas la richesse fonctionnelle CEM d’un Hotjar ou d’un Lucky Orange, sa valeur ajoutée réside dans l’intégration d’outils CEM et CRO dans un même écosystème. Si la recherche de l’entreprise porte avant tout sur un outil d’A/B Testing et/ou de personnalisation puissant avec quelques fonctionnalités d’analyse CEM, sans devoir s’équiper d’un outil tiers plus poussé, il représente une porte d’entrée très intéressante pour disposer du panel complet CEM + CRO.

ContentSquare : l’outil CEM de référence

ContentSquare, quant à lui, est l’outil le plus complet. Il est adapté à la fois pour une analyse globale, mais aussi pour une analyse plus approfondie et plus précise. Il fait le lien entre les contenus du site et les performances (conversions / revenus / engagements). Et comporte des fonctionnalités avancées de segmentation et de comparaison de pages. C’est clairement l’outil de référence pour passer plusieurs niveaux dans l’analyse et le pilotage d’une stratégie CEM. Le ticket d’entrée est certes plus élevé que les autres outils mais entre les mains d’experts, la valeur ajoutée n’est pas à démontrer. Les enseignements produits alimentent aussi bien une roadmap d’A/B Tests, une stratégie de personnalisation ou la réflexion pour une refonte de parcours / site.

ContentSquare a la capacité de différencier sur une même image, les différentes zones de clics. Alors que Hotjar et Lucky Orange traiteront cette image avec moins de précision (rendant la prise de décision qui suit l’analyse plus hasardeuse). ContentSquare met aussi à disposition de nombreux indicateurs. Il permet d’analyser l’audience d’une façon segmentée et croisée en fonction d’un comportement (atteinte — ou non — d’un objectif de conversion) : une mine d’or entre les mains d’un profil expert pour définir un plan d’action efficace.

Focus sur 4 outils CRO du marché…

Tout comme les outils CEM, il existe également de nombreux outils CRO sur le marché. Nous avons aussi pris le parti de sélectionner quatre acteurs : AB Tasty, Kameleoon, Google Optimize et Adobe Target. Ces outils ont tous une prise en main facile à l’exception de Google Optimize qui nécessite un petit temps d’adaptation.

Il convient de se poser plusieurs questions pour bien définir les tests et sélectionner la solution qui conviendra aux besoins :

  • Quelles sont les modifications à apporter ? Sur quelles pages ?
  • Quels sont les indicateurs de performance qui vont permettre de bien mesurer ces modifications ?
  • Quels types de tests sont à réaliser ? (AB tests, multivariés…)
  • Priorisation des tests : niveau de difficulté de mise en place ? Impacts attendus ?
  • Quel est l’étendu du ciblage ?
  • Quelle est l’importance du trafic sur les pages à tester ? (pour définir la durée approximative nécessaire pour le test)

Les réponses à ces questions doivent permettre de définir un plan d’action (roadmap, alimentée — ou non — par une approche CEM en parallèle).

Quelques règles à respecter pour des tests significatifs :

  • Prévoir au moins 5 000 visiteurs en termes de trafic. Un échantillon trop faible ne sera pas représentatif et peut induire en erreur ;
  • Attendre au moins 100 conversions par variation (par rapport au KPI défini pour le test) ;
  • Un test doit durer au minimum 7 jours ;
  • Il est recommandé de réaliser un test maximum par page, et 3 tests simultanés sur le site.

Vous voilà désormais incollable sur les notions de CEM et CRO, leurs enjeux, et leurs problématiques. Pour encore plus de détails et d’informations (en particulier pour les outils du marché), nous vous invitons à venir télécharger notre livre blanc sur ce sujet ci-dessous.

Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting

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Apprenez tout sur le fonctionnement du CEM & CRO et améliorez l'UX de votre site. Laissez-nous vos coordonnées et nous vous enverrons notre livre blanc écrit par nos experts.
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Les nouveaux enjeux…

La personnalisation de l’expérience des visiteurs d’un site peut s’appliquer à toutes les étapes du parcours client. L’impact sur le ROI peut être important. La personnalisation consiste à adapter les pages et messages aux différents profils utilisateurs (voir le cas Adagio). Elle permet ainsi d’être toujours plus fin et pertinent dans l’expérience proposée à un visiteur et peut intervenir sur 3 niveaux : le produit, le contenu ou le parcours proposé à l’utilisateur. Les différents outils de CRO (Conversion Rate Optimization) proposent tous une brique de personnalisation (plus ou moins poussée) mais la méthode de travail reste sensiblement la même : pousser un message pertinent à une audience qualifiée au bon moment.

L’amélioration et l’optimisation des sites via des A/B Tests ne suffisent plus à faire la différence en termes d’expérience utilisateur. Les internautes attendent désormais que les sites visités soient hyper-personnalisés en fonction des données à disposition :

  • Les informations clients disponibles dans le CRM ;
  • Les informations personnelles disponibles depuis l’espace client ;
  • Les historiques de navigation sur le site ;
  • Les habitudes de consommation ;
  • etc.

L’enjeu, qu’on dispose d’un e-commerce ou d’un site institutionnel, réside donc dans la capacité du site à proposer des « expériences » personnalisées aux bonnes « audiences » et fonction de leurs comportements (les « triggers »).

Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting

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Une démarche CRO en quatre temps…

Afin de mettre en place une démarche CRO (Conversion Rate Optimization) efficace et pertinente, il ne suffit pas de lancer des tests à l’aveugle. Pour obtenir de bons résultats et avoir un véritable impact, quatre étapes clés sont à respecter.

1. La définition des objectifs (KPI à améliorer) :

Que cherche-t-on à atteindre ? Quelles sont les actions souhaitées pour les internautes ? S’il s’agit de télécharger un livre blanc, les objectifs sont valorisés en nombre de téléchargements sur une période donnée. S’il s’agit de diminuer le nombre de paniers abandonnés, l’enjeu sera d’augmenter le nombre d’utilisateurs qui passent à l’étape suivante… Chaque objectif business donnera lieu à une stratégie CRO adaptée. Dans tous les cas, la définition d’un objectif business sur lequel on cherche à faire de la croissance est une première étape clé dans la démarche CRO.

2. Le choix des optimisations à entreprendre :

Quelles sont les optimisations à développer ? En fonction des objectifs fixés et actions souhaitées, il faut définir et prioriser (à l’aide d’une démarche CEM) une roadmap d’améliorations à tester. Par exemple, pop-ups ou CTA, évolution du contenu, tunnel d’achat simplifié… Il est crucial de prioriser efficacement dans la roadmap afin de maximiser les tests « positifs » qui seront lancés. L’œil d’un expert externe à l’entreprise peut être un précieux allié.

3. Le lancement de tests :

La préparation de tests consiste à réaliser des versions alternatives à l’originale. Plusieurs types de test existent. D’abord, le test A/B, ou split testing, ou split URL testing, confronte deux versions d’une même page. Ceci dans le but de savoir laquelle est la plus performante et d’en améliorer l’efficacité. Il permet d’identifier ce qui fonctionne auprès des utilisateurs en créant une version modifiée de la page originale. Par exemple, modifications d’éléments tels que le contenu, l’aspect visuel, etc. Les pages sont exposées au même moment et en général au même volume de visiteurs. Ainsi, on scinde les visiteurs en deux groupes (d’où le nom A/B) et on leur affiche à chacun une version de page différente. On suit alors le parcours des deux groupes en temps réel. On regarde ensuite lequel des deux donne le meilleur résultat par rapport à un objectif donné.

Contrairement au test A/B, le MultiVariate Testing permet de tester la combinaison de plusieurs changements simultanément. Et ensuite d’évaluer les performances respectives de ces différentes versions d’une même page web. Il est ainsi possible de créer une multitude de combinaisons d’éléments sur une page web et de mesurer précisément l’impact de ces éléments de manière isolée ou combinée entre eux : les boutons, les images, un texte (titre, description…), la présence de vidéos, la couleur, la taille d’éléments, l’efficacité d’une landing page, les éléments d’une newsletter, une bannière… L’outil générera autant de variantes qu’il y a de combinaisons pour déterminer laquelle a le plus grand impact sur le taux de conversion.

Le problème de ce type de test est qu’il nécessite d’avoir un volume important de trafic pour pouvoir tester toutes les variantes et obtenir la significativité statistique qui permet de prendre des décisions informées. Une fois les tests préparés, il faut les paramétrer. Le paramétrage se fait en plusieurs étapes : paramétrage, ciblage, modulation de trafic et validation (le test doit correctement s’afficher sur tous les navigateurs et smartphones).

4. La mesure des résultats et des optimisations :

Un bilan est dressé à la fin des tests pour mesurer les résultats, confirmer les versions gagnantes, tirer des enseignements clés et définir les prochains tests. Les variations les plus performantes peuvent être déployées. Dans un premier temps appliquées à 100% du trafic via l’outil d’A/B test puis développées directement sur le site. L’optimisation quasi permanente permet d’atteindre des taux de conversion toujours plus performants.

Le CRO s’inscrit en effet dans une démarche d’amélioration continue. Il ne faut donc jamais s’arrêter après un test (positif ou négatif) mais au contraire s’appuyer sur les différents enseignements de chaque test pour alimenter les campagnes d’optimisation suivantes.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez télécharger notre livre blanc ici.

Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting

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Le déploiement technique…

Le déploiement technique se fait en trois étapes. Généralement, un intégrateur interne et / ou l’éditeur de solution sont susceptibles d’intervenir.

Première étape : le dépôt du tag JavaScript

Tout d’abord, le dépôt du tag JavaScript sur le site web et du SDK pour les applications mobiles. Cette première étape consiste à poser un tag pour collecter l’ensemble des informations liées aux visites des utilisateurs (chargement des pages, clic, mouvement de souris, etc.). Sans cette étape, la collecte de données, qui sont toutes transmises à l’outil en étant conformes au RGPD, ne peut pas démarrer.

Deuxième étape : l’enrichissement du datalayer

Ensuite, l’enrichissement du datalayer des sites web et applications. En fonction de l’outil, il peut être intéressant d’enrichir les variables du datalayer (ou « couche de données » en français) d’un site. Le datalayer est un objet JavaScript pouvant contenir un grand nombre d’informations sur les transactions, les utilisateurs et les structures de pages. Un gestionnaire de tag (TMS) permet de récupérer ces informations sous forme de variables. Elles sont ensuite transmises à un outil d’analyse, permettant le traitement, l’analyse et la prise de décision. En plus d’analyser les informations contenues dans les variables du datalayer, il est possible d’utiliser ces données avec des outils de CEM & CRO (A/B Testing & personnalisation) afin de cibler une audience précise, en se basant sur des :

  • Comportements (achat, montant du panier, visite d’une page, etc.) ;
  • Informations (sexe, âge, ancienneté, si le visiteur est un client ou un prospect, etc.) ;
  • Typologies (type de page, catégorie de produit, etc.) ;

En conclusion, les variables présentes dans le datalayer servent de points d’accroche pour les outils d’A/B Testing. Ces outils permettent de lancer des tests / personnalisations (comme pour le cas Adagio) sur les audiences étudiées en CEM. Il devient donc stratégique de voir le datalayer comme un maillon à part entière de la stratégie d’optimisation des conversions.

Troisième étape : le paramétrage de l’outil

Enfin, le paramétrage de l’outil. Cette dernière étape consiste à adapter les besoins et les usages (segmentations souhaitées, outils de feedback, validation du bon fonctionnement de l’outil en fonction des contraintes techniques de chaque site, etc.). Et à créer les reportings dans l’outil, correspondant aux problématiques Marketing du client.

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Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting

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Le CRO qu’est-ce que c’est…

Le CRO (Conversion Rate Optimization ou Optimisation des Taux de Conversion) est une démarche qui consiste à optimiser la performance et l’expérience utilisateur d’un site internet ou d’une application mobile de façon continue. Elle s’inscrit dans une démarche commerciale et Marketing plus globale. Elle permet de tester différents parcours, messages Marketing afin d’en apprendre plus sur les audiences et de mieux les engager. En personnalisant les parcours et messages proposés par exemple. Cette méthodologie vise surtout à améliorer durablement les taux de transformation et indicateurs de performances macro / micro d’un site.

En effet, pourquoi investir d’importants budgets dans l’acquisition de trafic si l’on ne dispose pas d’un site ou d’une application mobile capable de transformer les visiteurs en clients ou, a minima, en prospects ? Quand on sait que 68% des utilisateurs quittent un site en raison d’une mauvaise expérience (Étude « Les nouvelles tendances en design UX pour 2016 », Newflux), comprendre les irritants et optimiser l’UX représente un véritable vecteur de croissance pour chaque entreprise.

La démarche CRO s’appuie sur le CEM, pour l’analyse en amont des comportements utilisateurs. Elle permet de modifier ainsi le site (au niveau de l’ergonomie, des parcours utilisateurs, du contenu proposé…) en fonction des problématiques identifiées.

L’optimisation des KPI :

Différents types de KPI peuvent être optimisés. Par exemple, le taux de conversion, les demandes de devis, les inscriptions à la newsletter, le drive-to-store, la valeur du panier moyen, le nombre de téléchargements de livre blanc… Une fois la réflexion faite sur les indicateurs de performance à améliorer, il suffit alors de disposer des outils de testing et d’analytics nécessaires au suivi et à l’analyse des actions mises en place. La démarche CRO s’appuie donc sur des outils et techniques Marketing digital comme l’A/B testing ou split testing, les tests multivariés, la personnalisation, l’ergonomie / l’expérience utilisateur afin d’appliquer les optimisations identifiées en CEM.

Les bénéfices de la démarche :

D’abord, l’amélioration continue des performances business : c’est le principal bénéfice de cette démarche. En identifiant les actions à apporter et en priorisant dans le temps les optimisations. Les plus impactantes d’abord, les plus complexes ensuite. Le CRO booste le taux de conversion et permet donc une accélération de la croissance d’une entreprise. Il crée du profit, tout en permettant de réinvestir ces revenus dans des actions à fort retour sur investissement.

Ensuite, l’amélioration continue de l’expérience client : le CRO permet de tester la pertinence des solutions envisagées. Test après test, il permet d’identifier les solutions les plus appropriées à implémenter en fonction des attentes des utilisateurs. L’optimisation du site ou de l’application mobile se fait de façon tout à fait objective. Elle découle en effet des retours clients, le tout avec des résultats mesurés.

Puis, les tests d’innovations. Le CRO permet en effet de tester également des innovations sans impacter tous les systèmes d’information d’une entreprise. Il représente une méthode agile pour tester de nouvelles fonctionnalités et mesurer leur efficacité avant d’investir dans leur développement.

Enfin, la connaissance client : la démarche CRO représente une mine d’or pour renforcer la connaissance utilisateur. Le CRO est, en effet, un excellent levier pour en apprendre toujours un peu plus sur ses clients et prospects. Il permet d’analyser continuellement leurs comportements, leurs problématiques, leurs préférences. Chaque test réalisé permet de comprendre et d’analyser les réactions des utilisateurs face aux différentes stratégies proposées et d’enrichir globalement la stratégie proposée par l’entreprise pour séduire plus d’internautes.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez télécharger notre livre blanc ici.

Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting

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L’expérience client au centre des préoccupations

« 59% des entreprises qui donnent la priorité à l’investissement dans l’expérience client voient leur CA augmenter plus rapidement », The Economist Intelligence Unit. L’expérience client s’est progressivement placée au centre des préoccupations des organisations. Les évolutions technologiques de ces dernières années ont accentué ce phénomène. L’essor du digital a engendré une multiplication des points de contact entre une marque et ses audiences.

L’UX Designer, un profil multi-casquettes…

Il s’agit alors, pour se différencier, de proposer la meilleure expérience utilisateur / client (y compris en ligne). Ceci, sans perdre de vue l’objectif principal pour un annonceur : maximiser son taux de transformation (et la valeur ajoutée de son écosystème digital).

Élément clé de la réussite d’un business en ligne, l’UX Designer a vu son rôle considérablement évoluer et s’enrichir pour s’adapter aux nouveaux enjeux digitaux. D’abord webmaster, puis architecte d’informations, on parle aujourd’hui de UX Designer, UI Designer et Data Analyst. Sa mission va consister à rendre attractive et améliorer sans cesse la qualité de l’expérience vécue par les usagers d’un site web ou d’une application mobile. Il doit alors prendre en compte les objectifs de son entreprise tout en étant à l’écoute des besoins des internautes.

L’enjeu sera alors de simplifier la compréhension de la proposition de valeur des entreprises. Ceci, à travers une expérience de navigation simple et fluide (a minima adaptée aux différentes audiences cibles). Et sans perdre de vue l’enjeu de maîtrise des taux de conversion.

Quand créativité et analyse deviennent indissociables

Ainsi, alors que quelques années auparavant, il s’agissait principalement de profils « créatifs » (avec toute la subjectivité que cela implique), le rôle de l’UX Designer a évolué vers des sujets davantage basés sur des données précises, pour orienter ses actions. Il doit être polyvalent pour savoir analyser et comprendre les comportements des internautes. Créer et évaluer différents tests d’utilisation. Mais aussi classer et organiser des données comportementales et statistiques afin de les rendre exploitables. Il doit aussi savoir produire des designs attractifs grâce à une ergonomie convaincante, accessible et efficace. Et ce, tout en mesurant les éventuels gains de performances générés par ses actions…

La naissance du CEM et du CRO

Le regroupement de toutes ces compétences a fait naître les notions de CEM (Customer Experience Management ou Gestion de l’Expérience Client), et CRO (Conversion Rate Optimization ou Optimisation des Taux de Conversion). Ces notions, bien qu’intimement liées sont toutefois distinctes.

Le CEM apporte un éclairage sur le comportement des utilisateurs, leurs stratégies de consommation de contenus, les irritants qu’ils rencontrent… Il permet ainsi d’identifier et de prioriser les décisions opérationnelles à mettre en place.

Le CRO, quant à lui, s’appuie sur cette analyse pour améliorer et personnaliser l’expérience utilisateur. Il teste des évolutions de sites web / applications mobiles, pour identifier les optimisations qui ont le plus d’impact sur le taux de conversion. C’est pourquoi, l’optimisation de l’expérience client en ligne est un travail cyclique et continu. Mais vous en saurez plus sur les notions de CEM et CRO au travers une série de 7 articles que nous vous dévoilerons au fur et à mesure…

Marianne LAURENT, Manager UX & Alexia DUMAS, Manager Data Consulting